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Enfin, notre Parrain revient « fouler » les planches du Thalie Théâtre pour un nouveau spectacle plylosophico-délirantesque ! Après « Je pense mais je ne me comprends pas » , Albert Meslay aborde d’autres grands problèmes de notre temps mais aussi d’autres temps. Tous les textes sont nouveaux et « l’Albertmondialiste » aborde des thèmes aussi importants que la chute du mur de Berlin mais vu côté BTP, l’emploi pour retrouver une France occupée, l’influence notamment de la culture américaine sur notre langue avec des mots comme « subprime, basket-ball, fast food et chaise électrique »
Il pose cette question cruciale : S’il y a une vie après la mort, une fois là-haut, est-ce que les athées font la gueule ?
Quelques phrases :
Statistique non chiffrée : un peu partout dans le monde, les riches ont du bien et les pauvres ont du mal.
Biocarburants : On appelle biocarburants les carburants à base d’alcool. Un peu comme si on appelait les ivrognes des bio-hommes. On autorise l’alcool dans le réservoir mais on l’interdit au volant. On nous oblige à conduire à jeun des bagnoles bourrées.
La parole a précédé l’écrit. Aussi ceux qui ont inventé l’écriture n’ont pas de mérite. Ils n’ont fait que recopier.
Si le travail crée des nuisances, il faut en France relancer la croissance pour arriver à la fin du monde en situation de plein emploi.
Le Nouvel Observateur : "Cet espiègle philosophe évoque les grands problèmes de notre temps avec bonheur"
Le Figaro : "Cet équilibriste du lieu commun et de l'illogisme fait mouche. Oeil noir, visage grave, il nous ressemble terriblement lorsqu'il pose la question et en fait le tour" |